Musée des automates à musique

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« Lithographie : l’art et la manière » Finissage de l'exposition « Ionesco - Dürrenmatt. Peinture & Théâtre »

Dimanche 11 septembre 2016, 15h. Entrée libre


Ionesco et Dürrenmatt se sont passionnés pour cette technique si particulière. Comment une lithographie est-elle créée ? Quelles sont ses spécificités artistiques ?

Visite guidée thématique de l'exposition, suivie d’une discussion avec Raynald Métraux, lithographe, et Duc-Hanh Luong, co-commissaire de l'exposition.

 

Le même jour, ainsi que la veille le 10 septembre, prendra place la 23e édition des Journées européennes du Patrimoine. A cette occasion sont proposées des visites guidées conjointes du Jardin Botanique et du CDN. Plus d'informations sous la rubrique "Manifestations".



La lithographie chez Ionesco et Dürrenmatt:

Eugène Ionesco (1909-1994) et Friedrich Dürrenmatt (1921-1990) se rencontrent en 1957 à Paris, au moment où ils deviennent tous deux des figures majeures du théâtre européen. Plus secrète mais non moins importante est leur passion commune pour la peinture et le dessin. A l’atelier Erker à Saint-Gall, l’un et l’autre expérimentent la lithographie. Fondé en 1963, l’atelier a accueilli jusqu’à sa fermeture en 2014 de nombreux artistes, dont Eugène Ionesco et Friedrich Dürrenmatt, mais également Antoni Tàpies, Serge Poliakoff, Hans Hartung, Robert Motherwell ou Max Bill.
Ionesco expérimente la lithographie dès 1975 chez Erker et tombe sous le charme de Saint-Gall, où il trouve « un peu de repos de l’âme ». Le procédé l’intéresse peu, il préfère que la technique conserve sa part de magie. Son style faussement enfantin, associé à une palette de couleurs vives, donne à ses œuvres un côté naïf, qui n’est pourtant qu’apparent. Contrairement à Eugène Ionesco, Friedrich Dürrenmatt est fasciné par le procédé physico-chimique complexe de la lithographie. Il pratique cette technique durant les huit dernières années de sa vie et réalise une dizaine d’estampes. Pourtant, la dimension commerciale ne l’intéresse guère ; il prend surtout plaisir à dessiner sur la pierre, dont la sensation est comparable à celle de travailler sur du papier velouté.


 

 

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